Simplifiez votre processus de déclaration multilingue et
évitez les retards
Les institutions financières sont de plus en plus contraintes de fournir rapidement
des informations réglementaires précises et bilingues. La complexification des
exigences réglementaires entraînera une hausse des contraintes pour la période
de déclaration de 2025.
Qu’est-ce qui empêche les équipes des services juridiques et financiers
d’actualiser leur approche?
En 2023, KPMG/White & Case a publié les résultats d’une enquête de référence sur
les décideurs de haut niveau et leur utilisation de la technologie dans le
processus de conformité. Fait étonnant, 24 % des répondants ont admis avoir une
approche « rudimentaire » de la conformité, qui implique principalement des
processus manuels et non évolutifs. (DiMauro, Hyrkiel, 2023)
En raison des nouvelles mesures de surveillance prises par les organismes de
réglementation comme le Bureau du surintendant des institutions financières, le
Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada et les
Autorités canadiennes en valeurs mobilières, les équipes internes des services
juridiques et financiers doivent faire face à des délais plus serrés et à des lignes directrices de plus en plus complexes. Aujourd’hui, il est possible de simplifier vos
processus grâce à des approches modernes.
Pour les entreprises qui exercent leurs activités dans plusieurs territoires, et
surtout celles soumises aux exigences réglementaires du Québec, cela implique
de redynamiser les processus de travail pour tenir compte de la charge de travail
linguistique.
Modernisez votre processus de déclaration
réglementaire avec notre liste de contrôle gratuite.
Comment mon équipe pourrait-elle s’améliorer?
Vous trouverez dans cet article de blogue des informations sur les principaux
obstacles rencontrés lors du processus de production de documents multilingues,
ainsi que des mesures concrètes pour aider les équipes des services juridiques et
financiers à rester conformes, à respecter les délais et à se préparer pour les
audits.
Collecte manuelle de données
La collecte de données est relativement facile à automatiser en comparaison aux
tâches moins répétitives. Malheureusement, de nombreuses organisations
utilisent des méthodes obsolètes.
Selon The State of Financial Reporting in Banking (Workiva, 2025), près de la
moitié des professionnels du secteur bancaire (47 %) déclarent que la collecte
manuelle des données est le principal obstacle au respect des délais de
soumission des informations réglementaires. Si l’on considère également que,
depuis 2023, le nombre de transactions d’actifs numériques a augmenté de 65 %
par année, la quantité de données que les entreprises doivent traiter continuera à
submerger les professionnels qui tentent d’effectuer le processus manuellement.
Prise en charge inefficace des documents
On ne peut traduire un document introuvable.
De nombreuses entreprises dépendent encore de systèmes fragmentés ou de
processus de prise en charge inconstants, ce qui entraîne :
- la circulation de versions différentes d’un même rapport entre les équipes;
- des retards dans les approbations en raison de données manquantes ou de
problèmes de mise en forme;
- le report des travaux de traduction.
Ces problèmes de prise en charge entraînent un raccourcissement des délais de
traduction ou, pire, des retards dans la soumission des documents. Selon une
étude de McKinsey, les employés consacrent déjà au moins 4,5 heures par
semaine à des tâches répétitives (McKinsey, 2023). Avec l’augmentation continue
de la charge de travail, les pertes de temps risquent d’être encore plus
importantes si vous ne commencez pas à simplifier vos processus.
L’une des solutions consiste à normaliser la prise en charge des documents pour
les diverses équipes et à mettre en forme les documents pour leur traduction dès
le début de leur prise en charge (pour en savoir plus sur cette étape cruciale,
consultez notre liste de contrôle). Une équipe qui n’est pas bousculée ou
débordée sera plus à même d’examiner efficacement le contenu de la source. Le
processus de traduction n’en sera que plus fluide.
La normalisation vous évite de réinventer la roue chaque fois que vous exécutez
un processus reproductible. Une fois qu’un processus a été normalisé dans les
différents services, l’ensemble de l’organisation peut donner son avis sur la
manière de l’optimiser, voire de l’automatiser.
Mauvaise gestion des cycles de révision
Une fois que les rapports entrent dans la phase de révision, les équipes des
services juridiques et financiers travaillent souvent en vase clos. Cela peut créer
un processus de « va-et-vient » où les services font constamment circuler le
même document.
Pendant ce temps, la traduction commence souvent avant que le contenu final
soit décidé, ce qui entraîne des retouches coûteuses ou des versions mal alignées.
Une partie du contenu est traduite plusieurs fois, alors que d’autres parties ne
sont pas traduites du tout.
Les cycles de révision non structurés font perdre du temps, introduisent des
erreurs et augmentent le risque de divergences réglementaires entre les versions
anglaise et française. Même si les deux services travaillent bien ensemble, un
manque d’intégration entre les services ralentira le processus.
La solution à ce problème est double. Tout d’abord, attribuez la responsabilité de
chaque étape de la traduction exigée aux fins de conformité, y compris les
protocoles d’approbation et les « points de contrôle » de l’assurance qualité, de
manière à vous assurer que les choses se déroulent sans heurts.
Ensuite, prenez le temps de trouver une solution de traduction unique avec des
traducteurs spécialisés en terminologie juridique et financière, et intégrez-la au
processus de travail de votre organisation de façon à ce qu’elle devienne un
prolongement de votre équipe. Alexa Translations offre déjà ce service, ce qui
permet de réduire le temps consacré aux multiples révisions et d’économiser de
l’argent.
Ne passez pas au second rang, utilisez notre liste de
contrôle GRATUITE pour voir où vous pouvez gagner du temps.
Mauvaise coordination entre les services
« Pour prospérer, les institutions financières canadiennes ont besoin d’un
programme centralisé de gouvernance des données. » - (K. Love, Deloitte, 2023)
La citation ci-dessus date d’il y a deux ans, mais de nombreuses entreprises
autorisent encore leurs différents services à adopter une terminologie, des
plateformes ou des conventions de dénomination différentes pour les documents
clés. De telles erreurs sont même commises avec des données sensibles!
Ce manque de coordination entraîne :
- des incohérences terminologiques dans les documents traduits;
- des problèmes de confusion quant à la version définitive;
- une mauvaise communication entre les équipes des services juridiques et
financiers et les fournisseurs externes.
Le résultat? Des documents refusés ou qui ne respectent pas le format
réglementaire, sans oublier l’atteinte à la réputation et les moyens mis en œuvre
pour corriger la situation.
La solution? Ne pas commettre cette erreur. La centralisation des lexiques et de la terminologie préapprouvée garantit que chaque traduction respecte les normes
propres à chaque territoire, ce qui est particulièrement important pour les
documents déposés au Québec, en raison de la nouvelle Loi sur la langue officielle
et commune du Québec, le français.
Il s’agit d’une autre question qui peut sembler plus complexe au départ, mais la
simplification des déclarations réglementaires implique d’investir dans une
infrastructure réutilisable et sur laquelle vous pouvez compter année après
année.
La complexité de la gestion des fournisseurs
Vous souvenez-vous de la confusion dont nous venons de parler à propos de la
collaboration entre les différents services d’une même organisation?
Imaginez maintenant la confusion qui règne lorsque l’on communique avec
plusieurs fournisseurs de traductions disposant chacun de leur propre structure
interne. C’est un véritable chaos. Les différents services de votre entreprise
essaient tous de faire le suivi auprès des divers fournisseurs.
Cette façon de travailler découle souvent du désir de trouver la meilleure offre
possible, au cas par cas, plutôt que de se limiter à un seul fournisseur. Toutefois,
les économies réalisées sont souvent contrebalancées par :
- les allers-retours incessants;
- le suivi manuel;
- les variations dans la qualité entre les sections traduites d’un même
rapport.
La gestion cloisonnée des fournisseurs crée
des risques. Mais il existe
d’autres solutions. Un seul fournisseur pour gérer vos traductions, les étapes
intermédiaires étant automatisées pour simplifier le processus et vous faire
gagner du temps. Fini le temps où vous deviez payer des factures de six
fournisseurs différents et où vous vous demandiez lequel d’entre eux a traduit
votre document.
Travailler avec un seul partenaire de traduction professionnelle qui comprend les
documents de conformité juridique et financière permet de réduire les frictions, de regrouper les responsabilités et de profiter d’un service de traduction tout-en-un.
Problèmes de mise en forme du produit final
Même lorsque les traductions sont fidèles, les erreurs de mise en forme peuvent
compromettre les soumissions. Les autorités réglementaires ont souvent des
exigences particulières quant à la mise en page, aux formats de présentation
bilingues ou aux glossaires intégrés, et les erreurs de mise en forme de dernière
minute peuvent entraîner des retouches coûteuses ou le dépassement des
échéances.
Les entreprises professionnelles de traduction qui offrent un service de mise en
forme prête à l’envoi des documents traduits permettent d’éviter ce problème.
Mieux encore, lorsque les délais de traduction et de mise en forme font l’objet
d’un suivi dans le cadre d’un processus reproductible, des possibilités
d’optimisation supplémentaires se présentent.
Découvrez comment optimiser la traduction de vos
documents réglementaires avec notre liste de contrôle GRATUITE.
En conclusion : il faut mettre en place ce processus bien
avant l’échéance
La simplification des déclarations multilingues implique la mise en place d’un processus de travail reproductible et vérifiable sur lequel les équipes des services juridiques et financiers peuvent compter, en particulier lors des périodes
de pointe trimestrielles ou de changements réglementaires.
Depuis la normalisation de la réception jusqu’à l’amélioration de la qualité des
traductions, remédier à ces cinq goulets d’étranglement et à ceux qui figurent
dans notre liste de contrôle gratuite constitue un moyen proactif d’éliminer les
risques, de réduire le stress de dernière minute et de respecter les délais de
dépôt des documents. Essayer de mettre en place un tel processus à la hâte pour
ne pas manquer une échéance importante est la pire chose à faire.
Prenez une longueur d’avance et téléchargez votre copie
GRATUITE de notre liste de contrôle de conformité!
FAQ : Questions courantes soulevées par les équipes des
services financiers et juridiques
1. Pourquoi ne pas faire simplement appel à notre personnel bilingue pour
les traductions?
Le personnel bilingue interne est un atout inestimable, mais lui demander de
traduire des informations financières ou juridiques complexes pendant les
périodes de pointe l’éloigne de son travail principal. De plus, ils ne disposent pas
des certifications nécessaires. Avoir recours à des traducteurs professionnels
spécialisés dans le langage réglementaire permet de résoudre ce problème.
2. Notre contenu juridique n’est-il pas trop sensible pour être confié à un
fournisseur externe?
Les fournisseurs de services de traduction professionnelle réputés sont tenus de
respecter des protocoles stricts en matière de confidentialité et de gouvernance
des données. Les ententes comprennent souvent des clauses relatives, par
exemple, à l’échange sécurisé de fichiers, à la protection des données et à la non-
divulgation des informations.
3. Nous avons déjà recours à une agence de traduction généraliste. C’est
suffisant, non?
Pas tout à fait. Souvent, les fournisseurs généralistes ne disposent pas de
l’expertise réglementaire que requièrent les soumissions de documents financiers
ou juridiques. Le recours à un fournisseur spécialisé dans les services de
traduction réglementaire au Canada garantit des résultats précis et conformes.
4. Comment savoir si la version traduite correspond à la version anglaise?
Tout processus de traduction professionnelle qui se respecte comprend des
étapes d’assurance qualité comme une révision bilingue, la validation du lexique
et l’utilisation d’outils de comparaison en parallèle, que fournissent tous les
services professionnels.
5. Ne s’agit-il pas d’un autre centre de coûts?
En fin de compte, investir dans un processus de traduction rationalisé et prêt
pour l’audit coûte moins cher que les retards, les reprises et les rejets de
document. L’amélioration de l’efficacité et le temps économisé au profit de tâches
plus essentielles constituent un retour sur investissement.
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